L’Alliance verte et la veille des exigences réglementaires

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Le Lurline, un navire de Matson, au Port d’Oakland (Photo Creative Commons par Eugene Zelenko)

Les industries maritime et portuaire sont des secteurs essentiels à l’économie mondiale. Avec plus de 50 000 navires marchands et 17 millions de conteneurs, l’économie mondiale ne pourrait fonctionner adéquatement sans ces industries.

Comme tous les secteurs industriels d’une taille comparable, l’industrie maritime a un impact important sur l’environnement. Cela dit, les acteurs de ce secteur semblent prendre leurs responsabilités sérieusement et un changement de culture est perceptible dans les efforts et initiatives entrepris par ceux-ci. Par exemple, l’usage de combustible de soute, un produit découlant du raffinage du pétrole brut, a des impacts importants sur l’environnement et est une des préoccupations principales auxquelles l’industrie maritime fait face. En guise de solution, plusieurs navires ont commencé à utiliser la propulsion au gaz naturel liquide (GNL) ce qui a pour effet de réduire de façon importante leurs émissions de SOx, NOx et GES.

Les changements de types de carburant ne sont toutefois qu’une des initiatives environnementales qui ont été adoptées par les acteurs de l’industrie. En 2008, l’industrie maritime nord-américaine s’est réunie afin de mettre sur pied une stratégie visant l’amélioration de leur empreinte environnementale : l’Alliance verte. D’entrée de jeu, l’initiative exige que les armateurs, ports et terminaux participants se conforment à la réglementation en vigueur. Ceci pourrait être accompli avec un service logiciel comme Nimonik. Bref, il s’agit d’un projet prometteur pour l’industrie maritime et nous espérons qu’il portera fruit.